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Quel statut adopter pour une profession libérale en 2026 ? Optimisez votre fiscalité et vos charges sociales
En 2026, les professions libérales font face à une réforme historique des cotisations sociales,
à la fois pour les micro‑entrepreneurs (micro‑BNC) et pour les libéraux au réel. La mise en place d’une assiette sociale unique et la hausse des taux micro‑BNC modifient profondément les arbitrages entre micro, réel BNC, SEL/SELAS et SPFPL. Votre choix de statut peut entraîner 20 à 30 % de différence de revenu net. Assiette unique

Réforme URSSAF (assiette unique & rééquilibrage cotisations/CSG) : voir la page officielle URSSAF (mise à jour 23 déc. 2025). Hausse des taux micro‑BNC à 25,6 % et actualités auto‑entrepreneurs 2026 : Portail Auto‑entrepreneur, Hiscox.

1) Pourquoi le choix du statut est décisif en 2026

  • Assiette sociale unique URSSAF appliquée lors de la régularisation des revenus 2025 en 2026 : base = revenu brut – charges – abattement forfaitaire 26 %. Uniformisation cotisations & CSG/CRDS
  • Micro‑BNC 2026 : taux porté à 25,6 % du chiffre d’affaires (SSI). Dernière marche de l’alignement progressif 2024–2026.
  • PASS 2026 : 48 060 €, soit environ +2 % par rapport à 2025.

Sources : URSSAF (réforme assiette), Portail Auto‑entrepreneur & Hiscox (taux micro 25,6 %), Ministère de l’Économie & Ministère du Travail (PASS 2026).

2) Les statuts 2026 : micro‑BNC, réel BNC, SEL/SELAS, SPFPL

✔️ Micro‑BNC (micro‑entreprise)

  • Cotisations 2026 : 25,6 % du CA (professions BNC relevant de la SSI).
  • Suppression de l’abattement social pour le calcul des cotisations (taux appliqué sur le CA brut).
  • Avantages : simplicité extrême, franchise de TVA selon seuils.
  • Limites 2026 : aucune déduction de frais, couverture sociale limitée, rentabilité en baisse au‑delà de ~50–55 k€ de CA.

Sources : Portail Auto‑entrepreneur, Shine, Secofi.

✔️ Réel BNC (entreprise individuelle au réel)

  • Assiette 2026 : revenu – charges – abattement 26 %.
  • Avantages : déduction des frais réels (véhicule, home‑office, logiciels, formation…), meilleure couverture sociale.
  • Limites : obligations comptables, taux effectifs 25–45 % selon bénéfice.

Sources : URSSAF (assiette unique), GC Forma (analyse technique).

✔️ SELARL / SELAS / EURL (option IS souvent recommandée)

  • IS : 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, puis 25 %.
  • Arbitrage salaire / dividendes pour maximiser le net.
  • Changement fiscal 2025 : rémunérations des mandataires en SEL traitées en BNC côté associé (impact sur le prélèvement à la source).

Source : AFE Experts.

✔️ SPFPL (holding libérale)

  • Régime mère‑fille : 95 % d’exonération sur dividendes.
  • Clarification 2025 : dividendes SEL → SPFPL non soumis aux cotisations sociales.
  • Idéal : multi‑sites, croissance externe, transmission patrimoniale.

Sources : SYDEL, LegalPlace.

3) Comparatif 2026 (hypothèse CA 100 000 €)

Statut Cotisations 2026 Fiscalité Protection sociale Points forts
Micro‑BNC 25,6 % du CA IR (abattement 34 % fiscal) Limitée Simplicité maximale
Réel BNC ~25–45 % du revenu IR sur bénéfice Bonne (CIPAV/SSI) Déduction des frais réels
SEL/EURL IS Sur salaire + 17,2 % prélèvements sociaux sur dividendes IS 15–25 % + PFU 30 % Par le salaire Net souvent +20–35 %
SPFPL Aucune cotisation sur dividendes SEL→SPFPL IS holding (mère‑fille) Via filiales Patrimonial & transmission

Références : Portail Auto‑entrepreneur (25,6 %), URSSAF (assiette unique), SYDEL (dividendes SEL→SPFPL).

4) Réformes 2026 : ce qui change concrètement

  • Assiette sociale unique (cotisations + CSG/CRDS) à compter de la régularisation 2025 en 2026 — voir page URSSAF officielle (maj 23 déc. 2025).
  • Micro‑BNC : taux porté à 25,6 % (SSI) au 1ᵉʳ janvier 2026 — Portail Auto‑entrepreneur / Hiscox.
  • PASS 2026 : 48 060 € — Ministère de l’Économie / Ministère du Travail.
  • SEL/SELAS : traitements fiscaux BNC côté associés depuis 2025 (impact PAS) — AFE Experts.
  • SPFPL : dividendes SEL→SPFPL non assujettis aux cotisations sociales (clarification 2025) — SYDEL.

5) Roadmap 2026 : quel statut selon votre niveau de CA ?

  • CA < 50 k€ : micro‑BNC possible mais vérifier la rentabilité (taux 25,6 %, pas de déduction).
  • CA 50–120 k€ : réel BNC (déduction frais réels) = meilleur net dans la majorité des cas.
  • CA > 120 k€ : SEL/SELAS (IS) avec arbitrage salaire/dividendes = +20–35 % de net vs. réel selon profil.
  • Cabinet multi‑sites / transmission : SEL + SPFPL (dividendes optimisés, structuration patrimoniale).
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Arbitrage prime ou dividende ?

Arbitrage entre primes et dividendes : comment optimiser votre rémunération en 2026 ?

Par votre conseiller expert – 4 janvier 2026

Vous êtes dirigeant d’entreprise et vous cherchez comment optimiser votre rémunération en 2026 ? Entre les primes (salaire variable soumis à charges sociales) et les dividendes (bénéfices distribués après impôt sur les sociétés), le bon arbitrage peut générer plusieurs milliers d’euros supplémentaires chaque année. Avec l’évolution des charges sociales et les ajustements fiscaux prévus en 2026, ignorer ce levier revient à laisser de l’argent sur la table. Dans cet article, découvrez comment optimiser la combinaison primes/dividendes selon votre statut (SAS, SARL, TNS ou assimilé salarié).

1. Comprendre l’arbitrage primes vs dividendes

L’arbitrage consiste à combiner salaire (incluant primes variables) et dividendes afin de réduire les charges tout en préservant votre protection sociale.

  • Primes / Salaire : Rémunération déductible du résultat fiscal, ouvrant droit à la retraite et aux prestations sociales.
  • Dividendes : Revenus du capital versés après impôt sur les sociétés. Fiscalité souvent plus légère, mais pas de droits sociaux associés.

En France, la stratégie dépend fortement de votre statut :

  • TNS (gérant majoritaire SARL) : cotisations plus faibles mais dividendes partiellement assujettis.
  • Assimilé salarié (président de SAS) : protection sociale plus solide mais charges élevées.

2. Fiscalité et charges sociales : les règles applicables en 2026

En 2026, la fiscalité reste globalement stable. La Loi de Finances 2026 confirme les dispositifs anti-abus liés à la distribution de dividendes, mais les mécanismes d’arbitrage demeurent inchangés.

Critère Primes / Salaire Dividendes
Impôt sur le revenu Barème progressif (0–45 % selon TMI) PFU 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS) ou barème avec abattement de 40 %
Charges sociales TNS : 25–44 % ; Assimilé salarié : 47–67 % TNS : 45 % au-delà de 10 % du capital ; SAS : uniquement 17,2 % de prélèvements sociaux
Déductible du résultat Oui Non
Droits sociaux Complets (retraite, maladie…) Partiels (pas de droits retraite)
  • Primes/salaire : Soumis au PASS 2026 (estimé autour de 48 000 €), impact direct sur les cotisations.
  • Dividendes : PFU par défaut ; barème intéressant si votre TMI est inférieur à 30 %.

3. Primes ou dividendes : avantages et limites

  • Avantages du salaire / primes :
    • Protection sociale complète (retraite/prévoyance).
    • Meilleure capacité d’emprunt bancaire.
    • Déductible, donc réduit l’impôt sur les sociétés.
  • Limites : Charges sociales élevées, surtout en SAS.
  • Avantages des dividendes :
    • Fiscalité simplifiée et souvent plus légère.
    • Idéal pour distribuer la trésorerie excédentaire.
    • Net plus élevé en SAS assimilé salarié.
  • Limites : Pas de droits retraite, risque de requalification, cotisations TNS au-delà du seuil.

4. Seuils stratégiques et points de vigilance en 2026

  • Salaire minimum conseillé :
    • Assimilé salarié : environ 24 000 € pour valider les droits essentiels.
    • TNS : 7 200 € environ pour valider les 4 trimestres.
  • Dividendes TNS : Limitez-vous au seuil de 10 % du capital pour éviter la surtaxe URSSAF.
  • Tendances 2026 :
    • Indexation du barème de l’IR sur l’inflation.
    • Renforcement des contrôles sur les distributions atypiques.
    • Montée en puissance des dispositifs d’épargne salariale (PEE, PER collectif).

5. Conseils pratiques pour un arbitrage gagnant

  • 1. Choisissez le bon statut : SAS pour maximiser les dividendes ; SARL pour équilibrer charges et flexibilité.
  • 2. Définissez un socle salarial minimal : Garantissez vos droits sociaux, ajustez le reste en dividendes.
  • 3. Optimisez fiscalement : Comparez PFU vs barème ; utilisez le PER pour réduire l’IR (10 % PASS).
  • 4. Activez l’épargne salariale : Intéressement et PEE peuvent être exonérés de charges.
  • 5. Renforcez votre capital social : Pour les TNS, cela augmente le seuil de dividendes non soumis aux charges.

Exemple (SAS – bénéfice : 100 000 €) : Salaire 40 000 € + dividendes 40 000 € → gain net significatif par rapport à une rémunération 100 % salariale.

Exemple (SARL – TNS) : Combinaison salaire modéré + dividendes sous seuil = optimisation durable.

Conclusion : Faites de l’arbitrage un levier stratégique en 2026

L’arbitrage primes/dividendes reste l’un des moyens les plus puissants pour optimiser votre rémunération en 2026. Avec un mélange bien pensé, vous réduisez vos charges sociales, augmentez votre net et sécurisez votre avenir. N’hésitez pas à réaliser une simulation personnalisée ou à consulter un expert pour affiner votre stratégie.

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Préparez votre retraite

Pourquoi penser à préparer sa retraite dès maintenant ?

Par votre conseiller – 4 janvier 2026

Imaginez : vous avez 30 ans, une carrière qui accélère, des projets plein la tête…
Et si vous pouviez sécuriser dès aujourd’hui vos 20 à 30 années de retraite ?
Avec l’allongement de l’espérance de vie et les ajustements successifs du système français,
repousser la préparation de sa retraite revient à conduire sans ceinture.
Dans ce guide mis à jour pour 2026, découvrez pourquoi préparer sa retraite maintenant,
les pièges à éviter et des conseils pratiques pour transformer cette obligation en véritable opportunité financière.

1. Réformes des retraites : un système toujours sous pression démographique

Le système de retraite français reste généreux, mais il fait face à des défis structurels importants.
En 2026, les pensions de base ont été revalorisées automatiquement pour suivre l’inflation,
mais cette hausse ne compense pas totalement la baisse du ratio actifs/retraités.
Les dépenses de retraite dépassent désormais 14 % du PIB, créant une tension durable sur le financement.

Les mesures clés issues de la réforme entrée en vigueur depuis 2023 continuent de s’appliquer en 2026 :

  • Âge légal de départ : progressivement porté à 64 ans pour les générations nées à partir de 1968.
  • Durée de cotisation : 43 années nécessaires pour une pension à taux plein.
  • Retraite progressive : accessible plus largement dès 60 ans sous conditions de trimestres cotisés.

Pourquoi cela influence-t-il votre stratégie d’épargne ?
Parce que les pensions publiques couvrent en moyenne seulement 70 à 80 % des revenus d’activité.
Sans épargne complémentaire, une baisse importante du pouvoir d’achat est presque inévitable.
Anticiper, c’est garder le contrôle sur vos revenus futurs.

2. Une espérance de vie en hausse : une retraite plus longue à financer

Bonne nouvelle : nous vivons plus longtemps !
En 2025, l’espérance de vie en France atteignait environ 80 ans pour les hommes et 85,5 ans pour les femmes,
et les projections 2026 confirment une légère hausse.
L’espérance de vie en bonne santé, elle aussi en progression, signifie davantage d’années actives en retraite.

Mais plus d’années à vivre signifie aussi des dépenses plus élevées : santé, logement, loisirs, aides éventuelles.
Préparer sa retraite, c’est assurer non seulement un revenu, mais aussi un niveau de vie.

3. Inflation, marchés et incertitudes : les risques à anticiper

Planifier sa retraite n’a rien d’alarmiste : c’est de la gestion de risques.
L’inflation reste présente en 2026 malgré son ralentissement, et elle continue de réduire le pouvoir d’achat
des pensions, même indexées.

Les principaux risques à intégrer dans votre stratégie :

  • Volatilité des marchés : les placements dynamiques (PER, assurance-vie en unités de compte) fluctuent, parfois fortement.
  • Risque de longévité : vivre plus longtemps que prévu exige une épargne plus robuste.
  • Rendements en baisse : certaines épargnes sécurisées peinent à battre l’inflation.

Diversifier ses placements (assurance-vie, PER, immobilier, PEA) demeure essentiel pour lisser ces risques
et viser un rendement moyen entre 4 et 7 % selon les supports.

4. Le pouvoir des intérêts composés : votre allié numéro un

Les intérêts composés sont le secret des épargnants qui s’en sortent le mieux : ce sont les “intérêts des intérêts”.
Plus vous commencez tôt, plus l’effet est puissant.

Quelques leviers attractifs en 2026 :

  • PER (Plan Épargne Retraite) : déductibilité des versements jusqu’à 10 % des revenus professionnels.
  • Assurance-vie : fiscalité avantageuse après 8 ans, toujours un pilier de la préparation retraite.
  • Epargne régulière : même 100 € par mois dès 30 ans peuvent devenir un capital significatif à 60-65 ans.

Exemple : 200 €/mois placés à 5 % dès 30 ans → plus de 300 000 € à 65 ans.
En commençant à 50 ans, le capital obtenu est souvent inférieur de moitié.

5. Votre plan d’action retraite : les étapes clés

Voici une feuille de route simple pour démarrer sereinement :

  • 1. Diagnostiquez votre situation : consultez votre relevé de carrière sur info-retraite.fr.
  • 2. Diversifiez vos placements : combinez PER, assurance-vie, immobilier et PEA selon votre profil.
  • 3. Adaptez votre stratégie à votre âge :
    • 20-30 ans : viser la croissance (supports dynamiques).
    • 40-50 ans : augmenter les versements.
    • 50-60 ans : sécuriser progressivement.
  • 4. Protégez-vous : santé, prévoyance et préparation immobilière.
  • 5. Faites-vous accompagner : un conseiller peut optimiser fiscalité et rendement.

Ressources utiles : simulateurs officiels, plateformes d’épargne en ligne,
et outils de suivi patrimonial.

Conclusion : votre retraite se prépare aujourd’hui

Préparer sa retraite n’est pas une contrainte : c’est un levier pour gagner en liberté et en sérénité.
Face aux réformes, à l’inflation et à l’allongement de la durée de vie, anticiper permet de préserver
votre avenir financier et votre qualité de vie.
Commencez petit, mais commencez maintenant : chaque année compte.

Guide préparation à la retraite 2026

Besoin d’un plan personnalisé ? Demandez un diagnostic auprès de votre conseiller pour bâtir votre stratégie retraite 2026.

Votre conseiller, pour des explications claires et pratiques.